Le Haut Comité pour la fraternité humaine met en avant les efforts internationaux en faveur de la coexistence

GENÈVE, 11 février 2026 (WAM) – L’ambassadeur Dr Khalid Al Ghaith, secrétaire général du Haut Comité pour la fraternité humaine, a souligné l’importance de renforcer les efforts internationaux visant à promouvoir les valeurs de coexistence, de paix et de fraternité humaine, face à des défis mondiaux croissants nécessitant un dialogue élargi et une action concertée entre États et sociétés.

Dans une déclaration à l’Agence de presse des Émirats (WAM), Dr Al Ghaith a indiqué que la célébration de la Journée internationale de la fraternité humaine à Genève vise à mettre en lumière la portée de cette occasion et les valeurs humanitaires qu’elle incarne, notamment la tolérance et la compréhension mutuelle. Il a précisé que cet événement constitue une plateforme mondiale d’échange et de rapprochement entre les peuples.

Il a ajouté que l’organisation de la célébration à Genève reflète la volonté de diffuser le message de la fraternité humaine à une audience internationale élargie, compte tenu du statut de la ville en tant que centre mondial accueillant de nombreuses représentations étatiques et organisations internationales.

Le secrétaire général a également indiqué que le comité œuvre à la mise en place d’un réseau d’instituts et de centres virtuels dans plusieurs pays, notamment en Indonésie, en Slovaquie, en Hongrie, en République tchèque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, tout en développant des partenariats avec des institutions académiques à travers le monde. Cette initiative vise à créer des plateformes internationales de coopération dans les domaines de la paix et de la fraternité humaine et à renforcer l’action conjointe à l’échelle mondiale.

De son côté, Rehab Al Mansoori, conseillère du secrétaire général du Haut Comité, a souligné le rôle central des jeunes dans la promotion des valeurs de fraternité humaine, mettant en avant leur capacité à influencer positivement leurs communautés. Elle a insisté sur la nécessité de les impliquer activement dans des programmes favorisant la culture du dialogue et de la paix.

Elle a conclu que l’investissement dans la sensibilisation des jeunes contribue à former une génération capable de promouvoir ces valeurs au sein de la société et de participer à l’édification de communautés fondées sur le respect mutuel et la coopération.