NEW YORK, 19 mars 2026 (WAM) -- L'État du Qatar a adressé sa neuvième lettre identique à Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, et à Michael Waltz, Représentant permanent des États-Unis d'Amérique auprès des Nations Unies et Président du Conseil de sécurité pour le mois de mars, concernant les derniers développements de l'agression iranienne sur son territoire.
Cette agression constitue une violation flagrante de sa souveraineté nationale, une menace directe pour sa sécurité et son intégrité territoriale, ainsi qu'une escalade inacceptable qui met en péril la sécurité et la stabilité de la région. L'Agence de presse du Qatar (QNA) a rapporté que la lettre a été envoyée par la Représentante permanente de l'État du Qatar auprès des Nations Unies, Son Altesse Cheikha Alya Ahmed bin Saif Al-Thani.
La lettre a souligné que, depuis le début de l'attaque contre l'État du Qatar le 28 février 2026 jusqu'au 16 mars 2026, ses systèmes de défense aérienne ont intercepté plusieurs cibles aériennes hostiles, en précisant que des blessures civiles ont résulté de ces attaques odieuses.
Il y est indiqué que tous les dommages et pertes résultant des attaques seront évalués par les autorités compétentes, en précisant que d'autres mises à jour seront fournies dès qu'elles seront disponibles.
La lettre a insisté sur le fait que ces attaques de la République islamique d'Iran se sont poursuivies même après l'adoption par le Conseil de sécurité de la Résolution 2817 (2026), coparrainée par 136 pays, qui a condamné dans les termes les plus forts les attaques odieuses de l'Iran contre l'État du Qatar et les pays voisins, et a exigé la cessation immédiate de toutes ces attaques.
Elle a également réitéré la ferme condamnation par l'État du Qatar de ce ciblage et son plein droit de riposter conformément à l'Article 51 de la Charte des Nations Unies, un droit confirmé par la Résolution 2817 (2026) du Conseil de sécurité, d'une manière proportionnée à la nature de l'agression, afin de défendre sa souveraineté et de préserver sa sécurité et ses intérêts nationaux.
L'État du Qatar a également demandé que cette lettre soit diffusée en tant que document officiel du Conseil de sécurité.