La Chambre de commerce de Fujairah discute de la coopération économique et commerciale avec le Burkina Faso

FUJAIRAH, 24 octobre / WAM / S.E. Cheikh Saeed bin Suroor Al Sharqi, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Fujairah, a souligné l'importance de renforcer les relations économiques et commerciales avec les pays du continent africain, dans le cadre d'une approche stratégique adoptée par les EAU sous la sage direction de l'Etat pour atteindre les intérêts communs.

Ceci a eu lieu lors de sa rencontre avec S.E. Souleymane Konate, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Burkina Faso aux Émirats Arabes Unis et des fonctionnaires de l'ambassade, en présence de S.E. Ahmed Zaher Al Madhani, Membre du Conseil d'Administration de la Chambre, Sultan Al Hendasi, Directeur Général de la Chambre, et Mohammed Zaher Al Madhani, Chef du Département de la Communication Gouvernementale et des Relations Locales et Internationales, dans son bureau au siège de la Chambre cet après midi.

Au début de la réunion, Cheikh Saeed Al Sharqi a souhaité la bienvenue à l'Ambassadeur et a discuté des perspectives de coopération commerciale et économique entre Fujairah et le Burkina Faso, ainsi que des moyens d'ouvrir des canaux de communication entre les deux chambres et d'échanger des informations sur les opportunités d'investissement disponibles pour les deux parties.

Au cours de la réunion, S.E. Sultan Al Hindasi a passé en revue le potentiel économique et de développement de Fujairah, soulignant que la situation géographique privilégiée de l'émirat et la modernisation continue de son infrastructure intégrée en ont fait une porte d'entrée commerciale idéale aux niveaux régional et mondial.

Il a ajouté que l'émirat peut servir de fenêtre au Burkina Faso pour activer ses échanges avec les pays du Golfe, le sous-continent indien et l'Europe.

Pour sa part, S.E. l'Ambassadeur a souligné la volonté de son pays de coopérer économiquement et commercialement avec les EAU en général et Fujairah en particulier pour atteindre des intérêts communs.

L'ambassadeur a passé en revue les possibilités d'investissement offertes par son pays, en particulier dans le domaine de l'agriculture, ainsi que les efforts déployés par son pays pour créer un environnement propice aux investissements et une infrastructure favorable afin d'attirer les investissements étrangers directs.

Il a expliqué qu'environ 80 % de la main-d'œuvre de son pays travaille dans le domaine de l'agriculture, soulignant que ses principaux produits sont le coton, le maïs et le sésame, dont il dépend pour une partie de ses exportations.

Il a indiqué que son gouvernement préparait actuellement une loi visant à protéger les investissements étrangers.