AMMAN, 25 mars 2026 (WAM) -- Le Représentant permanent du Royaume hachémite de Jordanie auprès des Nations Unies à Genève, Son Excellence l’Ambassadeur Akram Al-Harahsha, a prononcé une allocution de haut niveau devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, condamnant avec la plus grande fermeté les frappes militaires iraniennes non provoquées visant le Royaume et les États membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG).
L’Ambassadeur a qualifié ces actions de violation flagrante du droit international et d’atteinte directe à la souveraineté des États, soulignant la solidarité indéfectible de la Jordanie avec les nations arabes et islamiques face à l’escalade des menaces régionales, selon l’Agence de presse jordanienne (Petra).
Son Excellence l’Ambassadeur Al-Harahsha a révélé que, depuis le 28 février, les Forces armées jordaniennes ont intercepté et neutralisé plus de 240 missiles et véhicules aériens sans pilote (UAV) lancés par l’Iran en direction du territoire jordanien.
Par ailleurs, les agences nationales de sécurité ont géré les conséquences de 414 projectiles abattus, qui ont malheureusement causé 24 victimes civiles.
La Jordanie a officiellement salué l’adoption de la Résolution 2817 du Conseil de sécurité des Nations Unies, une initiative menée par Amman et le CCG, la considérant comme une étape décisive reflétant le consensus international contre l’ingérence iranienne. La délégation a souligné que la résolution offre un cadre juridique essentiel pour réduire les tensions régionales et protéger la sécurité des nations non belligérantes.
Son Excellence l’Ambassadeur Al-Harahsha a appelé à la cessation immédiate de ces hostilités, exhortant à un retour au dialogue diplomatique comme principal mécanisme pour instaurer une sécurité collective et prévenir une conflagration régionale plus large.
Dans ses remarques finales, Son Excellence l’Ambassadeur Al-Harahsha a exhorté le Conseil à adopter par consensus le projet de résolution proposé, marquant ainsi un engagement mondial en faveur de la protection des droits de l’homme dans les États souverains actuellement soumis à une agression extérieure.